¤ LA SAISON VIRTUELLE DE DOGGETT ET REYES ¤ 2SV02 : The X-Files : Next Begginning (Deuxième Partie) par Milagro et La Martienne Elfique ************************************* Diffusé le : 16 Novembre 2003 Catégorie : 13 ans et + Violence VISITEZ-NOUS SUR LE WEB http://xfsc.mu3d.com/saisonvirtuelle ************************************* DIMANCHE 1ER NOVEMBRE 2003, APPARTEMENT DE L’AGENT DOGGETT 19H42 Mulder préféra laisser Reyes et Doggett ensemble quelques instants, le temps qu’ils digèrent un peu la nouvelle. Il alla rejoindre Andrew dans la chambre d’ami, qui jouait toujours à son jeu vidéo. *********** Quelques instants plus tard il revint dans le salon où il trouva Doggett qui finissait de consoler Monica, elle semblait tout de même avoir digéré la nouvelle. C’était elle qui avait été la plus affectée des deux, étant déjà très réceptives aux ondes négatives cela la rendait presque plus vulnérable. Mais elle avait acquis avec les années l’intime conviction que si elle avait ce don, c’était pour le Bien et qu’elle ferait ce qu’elle pourrait pour travailler à son éradication. - « Que se passera-t-il exactement ce jour-là ? Demanda-t-elle, les yeux plus secs. Les extraterrestres vont prendre le contrôle de la population si je comprends bien… Nous serons quoi ?? Des jouets ? Des poupées qu’ils utiliseront à leur guise ? » - « Non, répondit Mulder, qui restait debout, accolé au le mur. Ils se comporteront comme des gestionnaires. Je ne sais pas comment m’expliquer mais je sais que si je devais faire court je dirais que ce seront des abeilles infectées du virus de l’Huile noire qui seront sûrement lancées dans la nature… Mais il n’y aura certainement pas juste ça…. » - « L’huile noire, c’était bien cette substance qui semblait posséder ces hommes sur la plate-forme pétrolière, ceux qui avaient les yeux noirs…. La même dont vos Affaires Non Classées parlaient ?» demanda Doggett. - « Oui, exactement mais le plus gros problème est que ce c’était que la première version que Scully et moi avions rencontrée il y a des années, il y a une autre version et je crois que c’est elle qu’ils vont utiliser. » Monica se disait qu’il leur restait presque dix ans pour mettre fin à cette folie. Il n’y avait pas le temps pour les sentiments. Elle se pencha vers Mulder en prenant un stylo et un calepin sur une étagère proche pour prendre des notes, tout en lui demandant de quoi il voulait parler par « une autre version ». - « L’ancienne version, comme l’agent Doggett la vu lui-même sert d’hôte à l’extraterrestre qui se déplace sous une forme visqueuse ressemblant à du vieux gasoil. Mais il y a cinq ans, Scully et moi avons fait une découverte : le virus se servait de l’hôte n’ont plus comme d’un jouet mais comme lieu de gestation. En moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, la pauvre victime était littéralement mangée de l’intérieur. Puis le monstre sortait comme un poussin de l’oeuf, mais un poussin vraiment dégoûtant, croyez moi ! Vous avez vu un des films Alien ? Notre version est au moins cinq fois plus grosse lorsqu’elle sort du corps… » - « Oui je me souviens, dit John pensif, à mon arrivée au tout début dans les Affaires Non Classées, à ma première fin de semaine j’ai pris le temps de lire tout le dossiers… Les plus antérieurs ne contenaient plus de photos… Mais les tous premiers avec photos couleur décrivaient ce que vous venez racontez et à dire vrai, ça semblait assez dégoûtant oui… » - « Ouais… disait Fox Mulder avec mélancolie… Mon Bureau avait littéralement passé au feu en 1998 et beaucoup de dossiers, pièces à convictions et autres ont été perdus à jamais…. » - « Nous avons vécu la même situation après votre fuite, ces sales fils d… ils ont saccagé notre bureau pour ne laisser que quelques objets divers et le téléphone ! s’offusqua Doggett » Tout le monde était plus calme maintenant. La tension était moins présente, et les larmes avaient séché. Monica pensai que c’était le bon moment pour amener son affaire, comme Mulder en plus était là. Elle dit à Mulder et Doggett de s’approcher de la table devant le divan de John. Elle sortit la bobine du film Halloween qui venait du Mexique, toujours dans sa boîte de métal protectrice, du sac à bandoulière qu’elle avait traîné avec elle pour le déposer sur la table puis elle s’éloigna quelque peu ! Personne ne disait rien. - « C’est Michael Myers ! dit enfin Reyes en pointant du doigt la bobine. Je vous le dis ! » Mulder et Doggett échangèrent un regard amusé puis le premier dit : - « Une chance que Scully ne soit pas là car sinon je crois qu’elle tomberait des nues ! » GÉNÉRIQUE Robert Patrick dans le rôle Annabeth Gish dans le rôle de John Doggett de Monica Reyes THE TRUTH IS OUT HERE… ACTE UN **** APPARTEMENT DE L’AGENT DOGGETT, 22H13 Comme Reyes insistait et qu’elle ne semblait pas rigoler, Mulder et Doggett acceptèrent de l’aider à éclaircir cette affaire étrange de vidéo. De toute façon, elle avait promis aux parents de César qu’elle allait mener son enquête et elle était prête à le faire avec ou sans Doggett et Mulder. - « Il faut découvrir tout ce qu’on peut sur cette bobine… Mais tout ce que je sais c’est qu’elle a été achetée ici, à la Nouvelle-Orléans. Tout ça m’est familier… Nous avions eu il y a des années à faire une enquête là-bas sur un autre objet qui aurait été soi-disant maudit. Une adolescente est morte et nous n’avons jamais pu retrouver ce satané poudrier. » dit Monica, en marchant à travers du salon. - « Il faudrait allez à notre bureau au FBI, nous aurions des réponses à ces questions » dit John en remarquant le numéro de série sur la protection de la bobine. Reyes était tout de même contente que ses collègues aient accepté de lui donner un coup de main. Surtout dans le cas de Mulder, car ce n’était pas très sûr pour lui de se rendre au Bureau Fédéral de la Nouvelle-Orléans. Mais il la rassura, ainsi que Doggett, en leur mentionnant qu’il n’y avait pas trop de danger pour le moment et que de toute manière, ils étaient armés et prêts à protéger la vie de Mulder. Ils se rendirent donc au bureau du FBI de la Nouvelle-Orléans pour obtenir des informations sur le vieux film d’horreur. Andrew vint avec eux puisqu’il ne voulait pas rester tout seul dans l’appartement de son oncle et insistait pour voir les bureaux Fédéraux. BUREAU FEDERAL DE LA NOUVELLE ORLEANS 22H33 Étant dimanche soir, la sécurité du quartier du FBI de la Nouvelle-Orléans était plus modérée que les autres jours de la semaine. Doggett et Reyes firent donc facilement entrer Mulder et Andrew dans le bâtiment par une porte du parking du sous-sol qu’ils connaissaient bien. Par contre, Mulder devait passer incognito pour des raisons de sécurité, alors lorsqu’ils tombèrent face à face avec un gardien, John le fit passer pour son frère Thomas Doggett. Une fois entrés dans la partie importante du building du FBI, Doggett et Reyes se dirigèrent vers leur bureau, suivis de prêt par Mulder et Andrew. Mulder fit remarquer à Reyes que le bureau était aussi à l’écart, sinon plus, que celui qu’il avait occupé à Washington pendant de nombreuses années, quoique le leur ne se trouva pas au sous-sol. Elle lui répliqua d’un ton sarcastique qu’il était aussi apprécié que celui de Washington également. Une fois enfin dans le bureau, Mulder prit place devant l’ordinateur qui était sur la seule table du bureau et commença à taper sur le clavier. Le trio se positionna autour de lui pour voir ce qu’il faisait. Curieusement, l’accès aux données officielles leur fut interdit car selon la machine Doggett et Reyes n’étaient pas assez haut gradés. Mulder suggéra de poursuivre les recherches dans les archives du net, que ça lui avait déjà donner quelques résultats mais Doggett eut plutôt une autre idée. Il quitta le bureau en trombe en ordonnant aux autres de le suivre. Dans l’ascenseur, Reyes demanda à son collègue où ils allaient, mais celui-ci resta silencieux mais souriant. L’ascenseur ouvrit ses portes et Doggett continua de marcher avec élan. Il s’arrêta devant le bureau de Kimberly, la secrétaire de Pearson. À cet instant, Reyes et Mulder comprirent les intentions de Doggett. Il n’y avait qu’Andrew qui nageait en plein brouillard. Doggett tourna la poignée. La porte n’était pas verrouillée. Ils entrèrent discrètement en regardant autour d’eux pour être sûr qu’ils n’y avait personne pour les voir et marchèrent jusqu’à la porte du bureau de la Directrice, Edna Pearson, qui elle, était close. - « Elle est fermée à clef. » Chuchota Reyes Doggett s’avança et fit céder la serrure à l’aide de son "lockpit" sous le regard horrifié de Reyes, alors que la porte s’ouvrait comme par magie. C’était la deuxième fois que son collègue entrait dans le bureau de leur patronne sans se gêner. Andrew, quant à lui, regardait la scène avec amusement. Cela lui faisait penser à un film d’espionnage et de conspiration secrète. Ils finirent donc par entrer dans le bureau de Madame Pearson et Mulder alla de nouveau s’asseoir sur la chaise devant l’ordinateur. Cette fois-ci, l’accès leur est autorisé. - « Où est cette bobine ? » Demanda Mulder qui voulait le numéro de série. Reyes lui tendit la bobine et il tapa quelques instants sur le clavier. Pendant que les informations se téléchargeaient, Mulder demanda à Doggett et Reyes comment allaient les choses dans les Affaires Non Classées depuis son départ. Mais avant qu’ils ne puissent répondre, Mulder se leva d’un bond et se rua vers Andrew. - « Non ! Ne touche pas à ça ! » Dit-il sans trop hausser la voix pour éviter d’alarmer les gardes, mais quand même assez fort pour faire sursauter le neveu de Doggett. Andrew laissa échapper les papiers qu’il tenait entre ses mains : d’étranges photos satellites et des rapports de polices mélangés avec d’autres feuilles qui étaient sur une étagère dans le bureau de la patronne. Mulder aida Andrew à ramasser les papiers et tenta de tout remettre en place comme si de rien n’était, tandis que Doggett lança un regard noir au fils de son frère avant de continuer les recherches que Mulder avait abandonnées devant l’ordinateur. Doggett découvrit que la bobine provenait d’une boutique nommée « Vendredi Antiquités » qui se situe à la Nouvelle-Orléans. - « Vendredi Antiquités ?! » Interrogea Reyes. - « Oui, c’est bien ça. Et elle est toujours ouverte selon nos archives, mais sous le nom de Curious Goods depuis 1986 … » Lui confirma Doggett. - « Je connais cette boutique ! Le nom venait de changer… C’est pour ça que je ne m’en rappelais pas ! » Affirma Monica. Doggett et Mulder la regardèrent, l’air quelque peu étonné. Elle leur raconta l’histoire dont elle avait glissé un mot plus tôt : il y avait des années, pendant un stage qu’elle avait à faire dans la police, elle avait enquêté sur une drôle d’histoire. La femme qui avait acheté le poudrier à cette même boutique prétendait que celui-ci était maléfique. À l’époque, Reyes croyait que la jeune femme était complètement folle. Ce fut une bien mystérieuse affaire car le poudrier disparut et l’affaire en était donc restée là. C’était tout ce que Reyes parvint à se rappeler au sujet de cette boutique. - « Nous reparlerons de ça plus tard, il vaut s’en aller maintenant. » Dit Doggett en éteignant l’ordinateur. Ils refermèrent la porte du bureau de Mme Pearson et alors qu’ils se regroupaient dans le bureau de sa secrétaire, ils entendirent des bruits. C’était des pas. Et pas une seule personne. Doggett se tourna vers Mulder. - « Ils sont sûrement là pour vous ! » ACTE DEUX **** BUREAU FEDERAL DE LA NOUVELLE ORLEANS BUREAU DE KIMBERLY 22H54 Doggett, Reyes, Mulder et Andrew reculèrent et retournèrent dans le bureau de Pearson rapidement, mais discrètement pour faire le moins de bruit possible. Andrew referma la porte du bureau de la patronne tout en la verrouillant doucement avant de reculer en se dirigeant vers son oncle Doggett. - « De qui tu parlais quand tu disais qu’ils sont là pour Mulder ? Qui sont-ils ? » - « Andrew ! Tais-toi ! » Le gronda Doggett en chuchotant, le regard sombre. Andrew ne dit plus rien, il resta silencieux, dans son coin, entendant les pas se rapprocher. Une lumière apparut sous la porte par laquelle ils étaient arrivés. Les trois agents et le jeune adolescent comprirent alors que ce n’était sûrement pas Kimberly et qu’ils étaient alors piégés, le bureau de Pearson n’ayant pas deux ou trois sorties comme celui de Skinner. Ils retinrent tous leur souffle. Doggett et Reyes sortirent leurs armes après s’être ressaisis. Ils entendirent la porte se déverrouiller et la poignée se tourner lentement pour laisser apparaître sur le seuil de la porte…Mme Pearson ! Quelques instants plus tard Bureau de Mme Pearson 22h58 Reyes et Doggett se dépêchèrent de remettre leurs armes dans leurs étuis alors que Mme Pearson, accompagnée d’agents de sécurité, allumait la lumière sans manifester de surprise. Elle pointa du doigt le plafond à gauche, il y avait une belle petite caméra. La Directrice congédia les agents de sécurité puis enleva son manteau qu’elle lança sur son bureau de colère en se dirigeant vers ses deux agents. Elle demanda qui étaient les deux personnes qui les accompagnaient. Andrew tenta une approche. - « Hey ! Salut ! Je m’appelle Andrew, et voici mon père Thomas. Nous… » - « Je sais qui vous êtes. » Coupa Pearson en écartant Andrew pour s’approcher de Mulder. « Alors ne tentez pas de me jouer la comédie. » Mme Pearson n’était pas née de la dernière pluie. Elle résuma rapidement l’histoire de Mulder au FBI avec Scully avant de leur demander la raison de leur intrusion dans son bureau. Ils se regardèrent tous un moment, un peu hésitant, se sentant pris sur le fait, comme des enfants en train de préparer un mauvais coup. Reyes se décida à parler et à tout raconter à sa patronne. Elle lui expliqua ce qui s’était passé au Mexique. - « Je sais que tout cela va peut-être vous paraître invraisemblable mais je vous en prie Madame Pearson écouter moi jusqu’au bout… J’étais en vacances chez mes parents au Mexique et je suis allée à une petite fête avec ma jeune sœur de 15 ans. Nous regardions un film d’horreur nommé Halloween sur la terrasse et le projecteur a… « pété les plombs ». Je ne saurais dire les choses autrement. La seconde suivante, le meurtrier du film : Michael Myers, se trouvait devant nous, essayant de nous tuer tous. Nous, nous en sommes tirés sans trop de mal, mais un jeune garçon a été tué. Le jeune César, à qui la maison appartenait aux parents a été la seule victime du dangereux tueur, heureusement. Aussi absurde que la fin puisse paraître, nous avons réussi à le remettre dans son film, et j’ai gardé la bobine en promettant aux parents du jeune adolescent d’éclaircir cette affaire étrange. Donc, nous étions venus ici pour trouver des informations sur la boutique d’où provient cette bobine maudite puisque notre ordinateur ne nous en donnait pas l’accès. » - « Et l’agent Mulder est là depuis longtemps ? » Demanda Pearson sans être vraiment étonnée du récit fantastique que venait de lui faire Reyes. - « Il est là depuis un moment et il restera ici le temps qu’il faudra. » - « Pourquoi êtes-vous ici agent Mulder ? Que cherchez-vous ? » demanda Mme Pearson en s’appuyant sur son bureau. - « La Vérité. » Dit-il d’un ton sarcastique. - « Comme nous tous ! » Lança Andrew, l’air un peu ténébreux, se laissant prendre au jeu. Ne tenant pas compte de la remarque d’Andrew, Pearson poursuivit son interrogatoire d’un ton plus sévère, glaçant le sang d’Andrew, qui recula derrière son oncle avec la ferme intention de ne plus parler à l’avenir. Cette femme avait du caractère il y avait pas à dire ! Celle-ci était un peu incrédule… - « Dites-moi, comment est-ce possible que vous n’ayez pas accès à des informations aussi simples que le nom d’une boutique ? Ce n’est pas les codes de missiles nationaux que vous cherchez. » Doggett et Reyes restèrent muets car justement ils n’avaient aucune réponse et Pearson restait perplexe. Elle ne comprenait pas vraiment toute la situation. Reyes lui demanda alors ce qu’elle savait, car elle était malgré tout l’agent en charge d’un bureau fédéral régional. - « Vous êtes sûr que le fait que les Affaires Non Classées aient été réouvertes puissent avoir un lien avec cette histoire. On nous bloque des données plutôt superflues mais tout de même essentielles pour notre enquête, je tiens et mérite d’avoir des réponses à ces questions. Vous êtes une Directrice Adjointe, nom de Dieu ! Ne me dites pas que vous ne pouvez pas savoir. » questionna Monica qui perdait son calme car elle se sentait lésée. Pearson lui répondit, un peu fâchée, qu’elle n’avait pas de compte à leur rendre, qu’elle avait comme devoir de « mater » les agents rebelles, et qu’elle devrait commencer à surveiller ce qu’elle disait. Reyes et Mme Pearson se lancèrent mutuellement un regard noir. Mulder pris les choses en main avant que ça ne dégénère. - « Nous devrions garder nos forces pour enquêter sur la mystérieuse bobine, car nous avons une adresse maintenant. » Reyes acquiesça en se détournant du regard de sa patronne pour regarder Mulder, qui semblait comme prendre le contrôle des opérations : - « Doggett et Andrew vous allez venir avec moi car j’ai d’autres raisons d’être en ville en ce moment. Quant à Reyes et Mme Pearson, c’est bien ça ? Vous pouvez enquêter sur la boutique Curious Goods pour mettre au clair cette histoire qui s’est passée au Mexique. » - « Quelles autres raisons ? » Interrogea Reyes en regardant toujours Mulder. - « Des raisons personnelles agent Reyes…Ou plutôt des raisons que votre directrice ne devrait pas entendre » Dit-il souriant vers la vieille dame qui s’empêchait de devenir pourpre de rage. Reyes resta silencieuse en souriant du coin de la bouche de la remarque de Mulder tandis que Pearson se sentait carrément insultée. Il reprit la parole. - « Pour ce qui est de la boutique, je connais très bien sa réputation alors vous pouvez y découvrir le pot aux roses ou bien rien du tout. » - « Quelle réputation ! » dit Doggett en se joignant à la conversation. - « Une réputation maléfique. » - « J’aurais du m’en douter. » soupira Doggett depuis le coin du bureau, en sortant les clefs de voiture de ses poches. - « Ce n’est pas parce que vous ne croyez pas à ses choses qu’elles n’existent pas, agent Doggett. » Un instant passa sans que personne dans la pièce ne parle. - « Elles sont là, que vous le vouliez ou non. » Dit à nouveau Mulder, comme pour irriter Doggett ou bien le tester. Doggett ne répliqua rien, car ce fut au tour de Pearson, l’air un peu vexée, d’intervenir. - « Vous ne croyez pas sérieusement que je vais allé avec l’agent Reyes à cette vieille boutique sans intérêt à la chasse aux sorcières ?! » - « On ne peut pas vraiment dire encore s’il s’agit d’un cas de sorcellerie » Dit Mulder d’un ton amusé qui agaça encore plus Pearson. « Mais si vous êtes une grand-mère, comme je crois en voyant ces photos de votre petite-fille sur votre étagère, et qu’elle mourrait dans des circonstances mystérieuses, ne feriez vous pas tout pour connaître ce qui s’est réellement passé ? » Elle s’obstina pour la forme avant de lâcher prise et d’accepter d’aller dans cette étrange boutique avec l’agent Reyes. Ils partirent donc chacun de leurs côtés en sortant du building. Reyes suivit Pearson dans sa voiture. Quant à Mulder, Doggett et Andrew, ils prirent la voiture de Doggett avec laquelle ils étaient arrivés avec Monica auparavant. BOUTIQUE CURIOUS GOODS 23H54 Reyes et Mme Pearson se trouvaient devant la porte close du magasin, s’étant stationnées plus bas dans la rue. C’était un quartier calme, il n’y avait pas à dire. Il était prêt de minuit, mais Reyes savait de source sûre que les propriétaires habitaient la place. Elle avait pris la peine de réveiller Danny pour avoir le plus d’informations possible sur cette boutique. Reyes cogna donc avec insistance sur la porte et elle était prête à le faire jusqu’à qu’elle aperçoive un signe de vie malgré le regard désapprobateur de sa patronne. Elle l’avait promis aux parents du jeune César. Soudain, elles virent une lumière s’allumer à l’étage et une femme rousse ouvrit les fenêtres. - « Nom de Dieu, qu’est-ce que vous voulez ? Il est plus de minuit ! » cria-t-elle ! - « Nous sommes du FBI madame. Nous recherchons Ryan Dallion et Michelle Foster. Affaires Criminelles et c’est une urgence alors je vous prierais de descendre nous ouvrirent au plus vite qu’on perde le moins de temps possible si ce n’est pas trop demander.» dit Reyes d’une façon assez directe en usant un peu de son autorité. - « Bon, une minute, je descends. » Lança la femme, mécontente de se faire réveiller en pleine nuit mais elle comprenait qu’elle avait affaire à la Police alors autant faire ce qu’ils disaient, tout en refermant les fenêtres avant que le froid n’entre dans la pièce. APPARTEMENT DE L’AGENT DOGGETT AU MEME INSTANT Mulder, Doggett et Andrew étaient de retour dans l’appartement de John. Andrew retourna jouer à sa console de jeu vidéo dans la chambre d’ami comme si de rien n’était en emportant discrètement un sac de biscuit avec lui. Doggett, bien sur avec son regard aiguisé vit son neveu prendre le sac et il fronça les sourcils. - « Tu sais, tu n’es pas obligé de le manger en entier. Et n’oublie pas que tu dois te coucher bientôt ! » Mais Andrew, géné, fit comme si son oncle n’avait pas parler et referma la porte derrière lui en s’enfermant dans la pièce avec sa console et ses biscuits. Doggett alla s’asseoir sur le divan, suivi de Mulder qui venait d’assister à la scène. - « C’est un adolescent. » Lui dit Mulder en souriant. - « Oui, je sais. Mon épicerie de cette semaine m’a coûtée une vraie fortune. » Par la suite, Doggett résuma à Mulder leur relation avec leur nouvelle patronne depuis leur arrivée à la Nouvelle Orléans jusqu’à leur mutation aux Affaires Non Classées et la réputation qui les avaient suivie. - « Et c’est bien la Nouvelle-Orléans ? » Demanda Mulder à Doggett. - « Oui, c’est pas mal. » - « C’est dommage pour vous d’avoir quitté votre maison pour cet appartement. » Doggett voyait bien que Mulder voulait lui demander quelque chose et qu’il tournait autour du pot avec des questions sans importance dont les réponses ne l’intéressaient même pas. Il n’aimait pas cette de façon de faire, il était quelqu’un de franc. - « Qu’est-ce que vous voulez savoir agent Mulder ? » Lui demanda Doggett qui en avait assez de jouer à ce petit jeu. Mulder hésita un moment, puis il se lança. - « Qu’avez-vous fait de toutes les affaires non classées ? Tous ces dossiers depuis que nous avons quitté Washington ? Je veux dire, ceux que nous vous avons envoyés dans une boîte scellée. » - « C’est l’agent Reyes qui sait où ils se trouvent et non moi agent Mulder. Nous en avons malgré tout une bonne vingtaine à résoudre à la Nouvelle-Orléans, si ça vous tente de vous y intéresser! » Mulder ne sembla pas satisfait de la réponse que venait de lui donner Doggett et cela ne semblait pas plus l’intéresser que de savoir si la Nouvelle-Orléans lui plaisait. ACTE TROIS **** BOUTIQUE CURIOUS GOODS 00H02 AM La femme rousse descendit les escaliers en chemise de nuit, enfilant une affreuse robe de chambre verte. Elle vint déverrouiller la porte aux deux agents qui se trouvaient sur le seuil. Reyes et Mme Pearson entrèrent après lui avoir montré leurs badges. - « Que voulez-vous exactement? » Demanda jeune femme, encore un peu endormie et ne comprenant pas ce qui se passait. - « Vous êtes Michelle Foster ? » Lui demanda Reyes. - « Oui, c’est moi, Micki Foster. » - « Je suis l’agent Monica Reyes du FBI et voici la directrice adjointe Pearson. Où est votre cousin madame Foster ? Nous aimerions également lui parler. » - «Jack et lui sont à l’extérieur de la ville pour le moment. » - « Jack Marshak ? » Interrogea Reyes en dirigeant son regard vers Mme Pearson puis vers Micki. - « Oui c’est un très bon ami. » Dit-elle d’un air méfiant. - « Savez-vous que certains objets que vous avez vendu sont ensorcelés ? » Micki resta silencieuse, ne sachant trop quoi répondre à l’agent fédéral. Reyes compris très bien que son silence était signe qu’elle savait très bien que les objets de sa boutique n’étaient pas comme les autres, voire envoûtés par quelque force paranormale. - « Ma jeune sœur et moi-même avons presque été tuées par une bobine venant de votre boutique madame Foster. Disons plutôt par la créature qui en est sortie et qui a essayée de nous tuer. » Reyes attendit un moment que Micki veuille bien parler, mais elle n’en fit rien. - « Cette bobine a fait un mort vous savez. Un jeune adolescent de 15 ans a été assassiné par cet objet. » - « Ce n’est pas de notre faute ! » Cria presque Micki, prête à craquer. Reyes s’approcha de la jeune femme pour la rassurer, mais elle refusa et s’éloigna. - « Mon cousin Ryan, moi-même et Jack, qui est un homme bienveillant sans aucun mauvais passé, sommes depuis des années à la recherche de tous ces objets maudits. » Mme Pearson regardait la scène, complètement découragée en se disant : « Objets maudits ? Et quoi encore ? Bientôt elle va nous parler de momies, de malédictions et de fin du monde. Et dire que c’est pour entendre de telles bêtises que j’ai perdu mon dimanche soir. Je n’y crois pas ! » - « Alors je crois que je dois vous rendre ceci » Dit Reyes en sortant la bobine de son sac et en tirant Mme Pearson de ses pensées. Micki se rua sur un gros registre. Elle expliqua rapidement que toutes les ventes étaient enregistrées dans ce livre. Pendant qu’elle feuilletait les pages, elle expliqua un peu leur histoire… - « Il y a des années de ça, mon cousin Ryan et moi-même avons hérité de cette boutique. Nous nous connaissions à peine dans ce temps là. C’était un héritage de notre oncle Lewis. Et comme nous n’avions pas envie de faire tourner cette petite boutique, nous avons fait une vente trottoir pour liquider tout le stock. Le soir même, Jack, qui est un ancien ami de notre oncle, nous a expliqué que Lewis a fait un pacte secret avec le diable. Tous les objets de la boutique sont en fait maudits. Dans ce pacte, Lewis devait gagner l’immortalité, mais il a tenté de réfuter son marché avec Satan. Le résultat ? Le diable l’a tué et les objets sont restés maudits et le seront à jamais. » Puis tout à coup elle sursauta et dit en pointant du doigt une page dans le livre: - « C’est bel et bien un des objets maudits ! C’est écris que mon oncle l’aurait vendu il y a plus de 20 ans à un mexicain qui était de passage dans les environs. Vous avez toujours le projecteur qui fut vendu avec ? » - « Oui. Il suffit de le faire revenir du Mexique. » Se contenta de répondre Reyes. Reyes expliqua à Mme Pearson que tout cela concordait, mais la directrice adjointe exigea d’en savoir plus et de façon nette et précise car elle était complètement perdue. Bien sûr, après ce récit fantastique, Pearson restait encore plus que sceptique et n’était pas du tout convaincue. Au contraire, elle songeait même à arrêter Micki et la mettre sous les verrous. - « Vous avez donc récupéré quelques-uns de ses objets maléfiques ? » Demanda Reyes. Micki acquiesça et leur fit signe de la main pour qu’elles la suivent. Il n’était pas question pour elle de se retrouver en prison. - « Je vais vous montrer où nous enfermons ces objets démoniaques après les avoir retrouvés avec beaucoup de peine. » Reyes et Pearson suivirent la jeune femme sans dire un seul mot. Les trois femmes descendirent au sous sol. Micki bougea une brique secrète sur l’un des murs et alors s’ouvrit comme une double porte d’agent secret en métal renforcée. La pièce derrière la porte comportait des étagères remplies d’objets disparates tels qu’une chaise de dentiste, un scalpel et une poupée. Reyes discuta avec Micki tandis que Mme Pearson semblait plutôt angoissée de voir que les yeux de la petite poupée sur une des étagères semblaient la suivre. Elle avança rapidement pour rejoindre Reyes et Micki. Cette dernière leur expliqua qu’il avait fallut des années et des années pour arriver à ramasser tous ces objets. Elle leur dit aussi que la plupart apportaient du bonheur à son détenteur, mais qu’il y avait toujours un prix à payer. Elle prit un gant blanc posé sur une table en expliquant à Reyes et à Pearson qu’il avait des capacités magiques, comme tous les objets de cette pièce : il pouvait guérir les maladies ou blessures. - « Si, par exemple, vous avez un cancer non guérissable, la personne qui porte ce gant et qui touchera la personne malade la guérira de ses maux instantanément. Par contre, la personne qui porte le gant ne pourra l’enlever qu’en contaminant une autre personne qui recevra le cancer éradiqué en trois fois pire. » Micki fit une pause, son regard devint triste. Elle plissa le front alors que Mme Pearson dit que la personne qui utilisait le gant n’avait qu’a l’enlever au lieu de tuer un autre innocent. - « Non car il n’y a aucun moyen de l’enlever, si le détenteur ne trouve pas quelqu’un après un certain laps de temps pour transmettre cette blessure ou cette maladie, elle moura car la douleur qu’elle doit infliger en triple à quelqu’un d’autre lui sera imposée à elle. Il y a toujours un prix à payer et il arrive souvent que ce prix soit notre propre vie. Ou pire, notre âme…» Pendant que Mme Pearson interrogeait Micki sur divers objets, un en particulier attira l’attention de Reyes : c’était une boule de cristal comme celles que les diseurs de bonne aventures utilisaient… Monica coupa sa patronne et demanda à Mme Foster si cet objet était maléfique aussi. - « S’il est enfermé ici oui… Si je me rappelle bien, il servait aux faux diseurs de bonne fortune qui n’avait qu’à sacrifier une personne proche d’elle pour avoir une réponse à des problèmes… Comme ça ils pouvaient se faire beaucoup d’argent facile.» - « Et ça répond a toutes les questions vous dites ? » demanda Monica, donc la curiosité était plus que piquée. - « Oui, répondit Micki, mais j’ai dit aussi qu’une personne proche devra mourir pour ça… Je sais la tentation est forte des fois, mais… » Reyes se tourna vers Mme Pearson en lui disant qu’il n’y avait pas de problème, qu’elle avait assez pris de son temps comme ça et lui demanda de partir car elle voudrait rester seule un peu avec Mme Foster… Pearson regarda soupçonneusement son agent en lui disant d’être à l’heure le lendemain matin, et qu’elle attendrait ses conclusions sur cette affaire. Sur ce elle affirma a Micki qu’elle saurait retrouver son chemin vers la sortie puis se dépêcha de sortir de la voûte. Dès que Monica entendit la porte d’entrer se refermer, elle se tourna vers Micki en disant : - «Je suis prête a prendre le risque, comment ça marche ? » en prenant la boule de cristal entre ses mains. La femme rousse paniqua puis tenta de reprendre l’objet maudit mais Reyes le gardait hors de porter de Micki qui la suppliait de ne pas jouer avec le Mal. Sur ce Monica lui expliqua qu’elle ne jouait pas. Il y avait une date fatidique et elle est prête à faire ce qu’il fallait pour arriver à stopper l’apocalypse. - « Vous savez que quelque soit la question posée, vous aurez peut-être une réponse mais quelqu’un que vous connaissez mourra. Pensez-y bien. » Monica lança à Micki un regard froid en lui disant que le 22 Décembre 2012 il n’y aurait plus rien à penser, plus personne à sauver. Pour Reyes elle n’avait pas le choix. Après avoir suivie les instructions de Micki, elle frotta la boule de verre en posant la question. WASHINGTON DC 4H32AM Monica avait ouvert la porte d’entrée du luxueux appartement grâce à son passe et elle courait maintenant vers l’appartement 113. Elle frappa de toutes ses forces sur le battant. Après quelques minutes qui parurent une éternité pour Reyes la porte s’ouvrit sur une chaîne. De l’autre côté, il y avait une femme blonde aux yeux bleus, plutôt jolie. - « Vous êtes bien Marita Covarrubias, de l’ONU ??? » demanda Reyes, un peu hors d’haleine. - « Comment avez-vous eu cette adresse ? Demanda Marita. Qui vous envoie ??? » - « Je suis Monica Reyes des Affaires non Classées de la Nouvelle Orléans et j’ai besoin de votre aide. Je ne peux pas vous dire comment, mais je sais avec certitude que vous allez jouer un rôle prioritaire. » - « Mulder et Scully joueront un rôle prioritaire, moi non, désolée » dit Marita qui s’apprêtait à fermer la porte au nez de Reyes qui coinça rapidement son pied dans l’ouverture en disant : - « Mulder est déjà avec nous et il n’en sait pas plus. Marita vous devez nous aidez. » Il n’y avait plus de pression sur la porte car Marita ne tentait plus de la refermer. Elle demanda à Reyes de répéter ce qu’elle venait de dire, ce qu’elle fit. Covarrubias enleva la chaîne, ouvrit la porte, prit l’agent pour la faire rentrer plus vite que son ombre pour refermer la porte derrière elle et plaquer l’agent contre le mur. - « Laissez-moi vous dire une bonne chose, Fox Mulder et moi sommes en communication constante. Il a sauvé ma vie au tribunal ce jour-là. Il n’est pas venu depuis prêt d’un an et s’il y a quelqu’un chez vous qui dit qu’il est Mulder, il ne l’est pas. Ne faites confiance à personne » ACTE QUATRE **** APPARTEMENT DE L’AGENT DOGGETT, 5H13AM Tout à coup, John se réveilla… Il entendit comme un bruit provenant du salon… Mulder dormait sur le divan quand Doggett s’était couché il y avait une heure. Il se leva et sortit de la chambre pour trouver Fox debout, en train de fouiller dans les papiers du bureau que Doggett avait installé dans le grand salon. La sonnerie du téléphone clignotait mais n’émettait pas de son, Andrew l’ayant encore éteint plus tôt pour jouer tranquillement. John n’entendait rien et manquait donc le 17ième appel de Monica qui roulait comme une folle pour être de retour à temps. Elle était dans une voiture louée à Washington et avait le cellulaire dans une main et le volant dans l’autre, le pied au plancher. - « Que cherchez-vous agent Mulder ? » demanda Doggett encore une peu ensommeillé. Mulder se tourna vers John et celui-ci vit qu’il n’avait pas juste fouillé dans les papiers mais également mis le bureau sans dessus-dessous. - « J’ai assez perdu de temps » dit Mulder qui tout a coup frappa Doggett en pleine poitrine avec une force phénoménale, ce qui eu pour effet de le faire valser par- dessus terre et retomber sur le seuil de sa chambre. En relevant les yeux après avoir repris son souffle, Doggett compris que ce n’était plus Fox Mulder devant lui, mais un homme tout a fait différent - le Bounty Hunter. Celui-ci se pencha et prit Doggett pour le soulever en le tenant par la gorge. - «Où est il ? Où est Gibson Praise?» demanda-t-il d’une voix froide, sans émotion. Andrew fut réveillé par le grabuge et sortit de la chambre d’ami, mais resta sur le seuil de la porte quand il vit son oncle avec cet inconnu qui le tenait à la gorge. Doggett commençait à perdre conscience, il manquait d’air et les mains qui le tenaient étaient solides. Puis, avant que le noir ne l’envahisse, il eu le temps de voir Reyes apparaître en sueur derrière l’homme avec un espèce de pic à glace qu’elle planta sans plus attendre dans la nuque du Bounty Hunter qui lâcha John pour se retourner vers Monica. - « Enlève-le lui de la nuque, vite ! » dit Reyes avant que l’extraterrestre ne se régénère. Doggett tira sur le stylet pour le retirer avec du sang vert. Puis le Bounty Hunter commença à fondre sur le plancher, en brûlant le tapis comme si c’était un acide. APPARTEMENT DE L’AGENT DOGGETT, 5H32AM Andrew était de nouveau dans sa chambre. Et Doggett et Reyes discutaient dans la cuisine. Reyes lui expliqua comment elle avait su comment tuer cet extraterrestre… Qui lui avait fourni l’arme. Mais si elle avait sauvé une vie, elle savait que les objets maudits en avaient prise une autre en échange. De toute façon, le but de Reyes était de pouvoir avoir une chance d’éviter l’invasion et par le fait même, la fin du monde. Elle l’avait eue. Maintenant ils avaient un contact. Monica aurait aimé rester plus longtemps mais elle devait être au bureau le lendemain matin tandis que Doggett lui pouvait dormir ! Lorsqu’il lui demanda quelle vie elle avait sacrifiée, elle lui répondit qu’il n’y avait aucun choix. Elle devrait être fixée bientôt. LUNDI 2 NOVEMBRE 2003, BUREAU FEDERAL DE LA NOUVELLE ORLEANS 07H42AM Après être passé en vitesse dans leur bureau pour prendre quelques papiers, Monica alla prendre l’ascenseur pour rejoindre Mme Pearson pour son meeting matinal… Arrivée à l’étage, dans le bureau de Kimberly, Reyes vit une civière poussées par des ambulanciers Ils sortaient du bureau de la directrice un corps caché par une couverture. Micki avait raison… Il y avait toujours un prix à payer. Monica n’avait pas eu beaucoup de temps pour connaître personnellement Mme Pearson, mais elle comprit, comme à chaque fois qu’elle avait perdu un ou une amie qu’on s’apercevait qu’on tenait à cette personne seulement une fois qu’elle était morte. Comme les hommes emmenaient la civière, Reyes faillit avoir une crise cardiaque en voyant Mme Pearson en chair et en os apparaître à la porte de son bureau. Voyant l’expression de Monica, celle-ci vint lui dire : - « Pauvre Kimberly…. Si jeune… je lui dictais un rapport à mon arrivée et elle s’est écroulée. Les ambulanciers croient que ça peut être cardiaque… » FIN =================== LES PERSONNAGES DE JOHN DOGGETT ET DE MONICA REYES SONT LA PROPRIÉTÉE DE LA FOX ET DE CHRIS CARTER. CE SCRIPT EST LA PROPRIÉTÉ DES AUTEURS. LES REPRODUCTIONS EN PARTIE OU EN INTÉGRALITÉ SONT INTERDITES. POUR TOUTES UTILISATIONS, L’AUTORISATION DES AUTEURS ET DE LA SAISON VIRTUELLE DE DOGGETT ET REYES EST OBLIGATOIRE. © 2001-2003 ===================