¤ SAISON VIRTUELLE DE DOGGETT ET REYES ¤ 1SV13 : The X-Files par Milagro ************************************* Diffusé le : 27 Juillet 2003 Catégorie : Violence,13 ans et + VISITEZ-NOUS SUR LE WEB http://xfsc.mu3d.com/saisonvirtuelle Ça y est ! La première saison de la SVDR touche maintenant a sa fin ! Merci à tous pour vos encouragements et sachez que nous tacherons de faire de notre mieux pour vous divertir du mieux que nous pouvons, encore plus en force dans la deuxième saison ! Mais en ce moment, nous en somme au grand final de la saison un ! Que réserve-t-il comme surprises ? Y aura-t-il des morts inattendues ?? Serait- ce le Final qui va tout bouleverser, renverser les cartes ? Je ne sais pas, il est là, tout en bas et attend que vous le lisiez ! Allez, laissez vous emporter, et on se revoit l’an prochain ! - Milagro ************************************* TEASER BUREAU FEDERAL DE LA NOUVELLE-ORLÉANS LUNDI 16 JUIN, 9H06 AM Monica Reyes et John Doggett étaient assis un à coté de l’autre, face au comité de divers Assistants Directeurs qui étaient venus spécialement pour eux. À leurs cotés étaient assise Mme Pearson et, tout derrière eux, Karl Nemis, Edie Boal, Leyla Harrisson et Barbara Doggett, qui attendaient leur tour pour témoigner. Plus loin à la gauche de nos agents, un procureur du FBI qui se préparait à lire le compte rendu des événements de la nuit du Vendredi 13 Juin au Samedi 14. Mais pour l’instant, ceux qui étaient maintenant relégués juges attendaient de savoir ce qui justifiait toute cette agitation… DERRIERE LE MARCHÉ FRANÇAIS PRES DE LA RIVIERE MISSISSIPPI VENDREDI 13 JUIN, 00H09 AM Les agents Doggett et Reyes étaient penchés dans les ombres derrière des grosses boites dispersées sur le quai. John ne savait pas comment il allait s’y prendre avec cette arrestation ; à vrai dire, c’était plutôt sa collègue qui avait le dossier en main et elle semblait savoir ce qu’elle allait faire. D’après elle, l’homme qui allait d’une minute à l’autre sortir par la porte arrière de la salle de spectacle était un assassin qui avait tué ses quatre dernières petites amies. Malheureusement, les preuves manquaient selon Monica du au fait que l’homme, John Walsh, magicien professionnel, n’était pas un usurpateur mais il avait bel et bien des pouvoirs paranormaux. Aussi, son arrestation restait un problème si ce que Reyes croyait du suspect était exact. Mais Monica avait préparée un plan qui pourrait marcher… Ca y était : John Walsh, assez grand et baraqué, sortait du Night Club derrière le Marché Français, toujours habillé de sa tenue de spectacle qui consistait en une espèce de smoking qui allait bientôt réserver des surprises à Monica et son équipe d’agents embusqués tout autour. Tout avait été minutieusement planifié plus tôt par Reyes durant un court briefing devant ses hommes et Pearson, qui lui avait donné le feu vert après l’insistance quasi-abusive (et quelques preuves tout de même) de Monica ! Alors qu’il avait fait quelques dizaines de pas vers sa voiture et qu’il était au milieu du stationnement, Reyes chuchotât dans son micro « Action » ! Des gros lampadaires s’allumèrent avec un claquement métallique pour jeter un éclairage direct sur la scène alors qu’un filet métallique tombait du ciel sur Walsh, qui était figé de surprise : des gens en tenu de commando sortaient de toutes part en courant vers lui. Il était temps d’agir. Walsh était presque incapable de bouger sous les maillons de métal mais il prononça « Scheibe » et des lames sorties de ses manches puis de deux élans il tranchait le filet de métal avec des étincelles mais les lames étaient très très coupantes donc en moins de temps qu’il n’en fallait pour que les agents, donc Reyes et Doggett, s’approchent, il était libre. «Blitz» puis un éclair émergeait vers un des agents le plus proche pour le frapper de plein fouet dans le thorax ce qui le fit lever au dessus de la terre pour frapper violemment le mur de briques de la battisse derrière lui, pour tomber sur le sol avec un craquement osseux. Doggett regardait Reyes avec de la peur, ne sachant pas trop quoi faire… Les agents pointaient leurs armes a feu vers Walsh mais avant qu’un seul ne puisse faire feu, celui-ci dit «Magnet Pauvre» et toutes les armes, dont celles de nos deux héros, volèrent aux pieds du magicien qui les fit disparaître d’un claquement de doigt ! Les cinq hommes du SWAT se décidèrent au corps a corps avec leur matraques contre Walsh mais celui-ci semblait s’amuser avec eux comme des poupées de chiffons. Doggett et Reyes restèrent quelques mètres à l’écart mais dès que John vit un de ses collègues qui était pour se faire trancher en deux par le tueur, il se jeta sur le bras avec la lame qui se dirigeait vers l’agent. Avant même qu’il ne l’ait atteint, Walsh envoyait Doggett voler avec un éclair qui le projeta sur Reyes qui fut soulevée de terre sous le poids de l’impact de son partenaire. Les deux volèrent au travers d’une vitrine d’une boutique derrière eux, la fracassant au passage. « Eh ! Merde ! » Dit Doggett d’un ton douloureux, en tentant de se relever au milieu des amoncellements de verre. Il avait des coupures multiples et était rouge de sang. Reyes était un peu moins sonnée car ironiquement Doggett avait amorti le choc, et voyais que Walsh en finissait avec les derniers agents, sadiquement en démembrant les têtes et les bras, tranchant au travers les torses comme du beurre et faisant surgir le sang et les organes internes. « Hey ! » cria Reyes, pour attirer son attention, avant qu’il ne finisse de tuer les derniers agents. Il lâcha un dernier morceau de feu de sa manche vers l’immeuble ou était nos héros, l’enveloppant de feu !!! Reyes paniqua et comme Doggett semblait très coupé à une jambe elle l’aida à se lever aux travers les flammes et la fumée et ils sortirent par où ils étaient entrés : la vitrine fracassée ! Walsh se tenait au milieu de la rue, regardant les deux agents ensanglantés. « Vous avez cru me vaincre ? dit il. Pauvre petites merdes, savez vous ce que je suis ? Je suis le Pouvoir Ultime, vous ne pouvez m’anéantir, je suis invincible car vous ne pouvez m’approcher et je vais m’amuser à tuer tout ceux… - Bon, ça va, vous êtes méchant, on ne va pas y passer toute la nuit ! » coupa Reyes d’un air narquois, ce qui fit rire Doggett dans un gargouillement de sang, lui qui était allongé autour des morceaux de verres sur le sol, aux cotés de Monica. Walsh se fâcha et pointa ses poignets vers Reyes qui se jeta du coté gauche juste a temps pour ne pas se faire frapper par le rayon qui semblait très puissant puisque qu’il venait de briser un banc de pierre. Pas de répit : Walsh attaquait de nouveau et Reyes ne pouvais que courir et faire des « roulés-boulés » pour éviter de se faire propulser contre un objet contendant. C’est alors qu’elle tombait près d’un gros morceau de verre, et là elle pria pour que tous ces foutus contes de fées ait un peu quelque chose de vrai et le saisi (ne se souciant pas des cotés coupants qui lui tranchait la peau au creux des mains) pour le lever devant elle pour de protéger comme avec un bouclier. Walsh lança un éclair qui se répercuta littéralement contre lui, exactement comme Reyes l’espérait. Le magicien fut soulevé de terre puis comme il était du coté opposé aux battisses, donc dos aux dock, il disparut littéralement dans la noirceur de l’eau de la Mississippi River. Le morceau de vitre qui venait de sauver la vie de Monica tombait parterre en se fracassant… Elle venait de le lâcher et se tournait vers Doggett qui lui dit : « Bien joué Monica… » Mais celle-ci voyait les feux qui faisaient rage autour, aux agents démembrés puis à tout ce que ça allait lui coûter, tant professionnellement que sur le point de vue de la conscience. Les sirènes se faisaient entendre. Doggett s’approcha en rampant vers Reyes, tenant sa cravate nouée autour de sa jambe sanglante. Elle se tourna vers lui en lui disant : « Le pire reste a venir… » GÉNÉRIQUE ACTE I NOUVELLE-ORLÉANS, BUREAU DE PEARSON 11 JUIN, 15h22PM 2 JOURS AVANT LA TRAGÉDIE Les deux agents avaient étés convoqués dans le bureau de Edna Pearson. Cette dernière désirait recevoir plus d’informations concernant l’implication de Reyes et de Doggett dans cette enquête qui était selon elle, on ne peu plus inappropriée. Reyes a donc décidé de lui donner les détails de cette enquête. - « C’est le dossier Walsh. Un dossier non-classé identifié XF240878. John Walsh, homme âgé de 37 ans selon nos sources et de race blanche a eu jusqu’à maintenant 5 épouses. Toutes étaient riches ou bien incroyablement jolies et ont disparu sans laisser de trace. Aucun suspect n’a été arrêté à l’exception faite de Walsh qui semblerait être le seul responsable de ces disparitions que je qualifierais d’étranges. De plus, d’autres disparitions de ce genre se sont produites bien avant celles-ci. Avec les enquêtes précédentes, nous avons pu établir que ces personnes disparues étaient toutes des relations proches de Walsh, ami et collègue. Puisque plusieurs éléments semblent revenir à Walsh et suite à de nouveaux éléments, nous avons cru bon d’ouvrir l’enquête à nouveau. » - « Agent Reyes. Puis-je vous demander, en tout politesse d’où provient cette affaire ? Il me semble avoir déjà entendu parler de cet homme, mais à l’intérieur des murs de ce bureau. » Reyes se tourna et regarda Doggett qui connaissait la provenance de cette affaire, mais il n’osait pas le dire lui-même. De peur de révéler son emplacement ou tout simplement de rendre sa patronne encore plus en colère. Reyes parla : - « C’est une affaire non-classées, Madame. Elle nous a été envoyée, il y a quelque mois de cela. Tout comme d’autres dossiers classés par les agents Mulder et Scully. C’est tout ce qu’il nous reste d’eux et de leur travail accomplis.» Reyes se disait qu’elle n’aurait pas du lui dire exactement d’où provenait ce dossier, mais elle ne se sentait pas capable de mentir à sa supérieur. Néanmoins, rien ne l’obligeait à révéler l’emplacement des autres dossiers contenus dans la même boîte. Reyes avait pris soin d’examiner lettre par lettre les dossiers qu’ils avaient reçu dans cette boîte. Cette affaire avait particulièrement attiré son attention, car elle aussi avait déjà entendu le nom de Walsh. Ce dernier avait déjà donné un spectacle de magie à la Nouvelle-Orléans lors d’une festivité quelconque. Ainsi, il ne lui était pas inconnu. Cependant, elle ne savait pas que cette affaire allait attiré autant l’attention du bureau. Mais il était évidement que cette enquête avait en elle plus de faits étranges que de faits divers. Il était donc inévitable que cette affaire attire autant l’attention de ses supérieurs. - « Est-ce moi ou j’ai l’étrange impression que vous désirez toujours l’ouverture des affaires non-classées Agent Reyes ? » Doggett était du côté de Reyes. Il lui avait dit à son arrivé à la Nouvelle-Orléans qu’il serait à ses côtés. Elle lui avait prouvé que leur présence serait vraiment importante, car à eux deux ils pourraient sauver d’autres vies. Mais dans des moments comme celui-ci, il ne pouvait pas s’empêcher de penser à ce qu’ils étaient en train de faire exactement. Doggett resta donc silencieux aux côtés de Reyes, car toutes paroles pourraient rendre la situation encore plus embarrassante. Reyes continua sans répondre à la question de Pearson : - « L’enquête précédente a pu prouver en partie que Walsh utilisait un grimoire magique, si vous me permettez l’expression, et qui semblerait d’origine allemande. Et… » L’agent fut coupé par Pearson. - « J’en ai assez entendu maintenant. Pouvez-vous me dire où vous avez caché cette boîte ? » - « Elle est en sécurité et moins vous en saurez, mieux cela sera ! », osa lui répondre Reyes. Ce fut une chance que Pearson puisse connaître Reyes ainsi, car elle aura pu facilement lui répondre et la punir sévèrement, mais Edna savait qu’il était inutile d’affronter le sang froid de Reyes. Elle s’inclina. - « C’est comme vous le désirez agent Reyes, nous avons je crois sept hommes dont quelques uns de l’unité tactique qui seraient qualifiés pour vous aider pour le retrouver et l’arrêter, je peux vous les mettre à votre entière disposition pour votre enquête. » - « Je suis pratiquement convaincue, Madame, que cette affaire pourra d’une certaine manière justifier notre travail, mais aussi les phénomène paranormaux. Je crois que c’est quelque chose que nous ne pouvons pas prendre à la légère, disait Reyes, un peu euphorique de la confiance que lui portait la patronne tout autant que de la perspective de peut-être avoir enfin en main une preuve qu’une affaire non classée tirant du paranormal serait validée, et que nous devons approfondir d’avantage l’enquête. » Sur ces paroles, Pearson fut convaincu, mais avait tout de même un peu de réticence face à tout ça. - « C’est d’accord ! Vous avez donc mon autorisation de continuer l’enquête. » En regardant Doggett, elle lui dit : « Et qu’en pensez-vous agent Doggett ? » - « Je ferai le nécessaire avec l’agent Reyes pour conclure cette affaire de notre mieux ». - « C’est parfait dans ce cas, mais vous devrez en subir les conséquences si ça tourne mal. Je ne vous serai d’aucun secours. Vous pouvez disposer. » Les deux agents se levèrent et sortirent du bureau de Pearson sachant que tout pourrait arriver. BUREAU DE Mme PEARSON, NOUVELLE ORLÉANS SAMEDI 14 JUIN, LE LENDEMAIN DE L’ATTAQUE On pouvait très bien entendre les paroles de Pearson venant de l’intérieur de son bureau. Ce qui devait se passer arriva. Pearson ne pouvait caché sa déception et sa colère face à l’affaire et à ses deux agents. Elle était littéralement en furie. Des hommes étaient morts, d’autres gravement blessés qui reposaient entre la vie et la mort à l’hôpital. Et tout cela à cause de cette enquête. Pearson savait depuis le début que cela devrait ce produire. L’agent Doggett s’en était ressorti avec des ligaments tordus à la jambe droite et les deux agents avaient des coupures un peu partout sur eux. Ils ont du recevoir des points du suture sur leurs bras et leurs jambes pour s’être protéger des éclats de verres. Reyes en était ressortie avec les mains ensanglantées et recouverte des bandages. Plusieurs hommes étaient morts et d’autres reposaient toujours à l’hôpital par leur faute… de sa faute. - « Cette fois, vous avez vraiment franchis les limites… » - « Je suis d’accord avec vous, Madame. », dit Reyes. Ce qui fit tourner la tête de Doggett et taire Pearson. - « Que dites-vous agent Reyes ? », demande Pearson surprise. - « J’ai échoué », dit elle en laissant couler des larmes sur ses joues. Sa voix devenait peu à peu différente. Reyes repris : « Depuis le commencement… j’ai tenté de succéder à Mulder et Scully. Je croyais que j’aurais pu refaire vivre et reprendre leur quête, mais aujourd’hui j’en vois les pertes. J’ai échoué. » Elle fondit en larme cette fois-ci. Elle se retourna face à Doggett et lui dit : - « Tu avais raison John ! Tu avais raison en disant que le prix à payer serait trop cher à payer. » Pearson fut grandement surprise de la réaction de Reyes. Elle lui dit sur un ton beaucoup plus calme. - « Désolé agent Reyes. C’est que j’avais la conviction que c’était pour en arriver là et j’ai l’occasion de tout arrêter. Mais rien n’est simple », dit elle en s’assoyant sur sa chaise. « John et Monica, je vais tout tenter pour remédier à la situation, mais on me demandera des explications rapides et justifiées pour les familles des victimes, les immeubles endommagés et détruits. » Le calme revint dans le bureau de Pearson, mais ce n’était pas encore terminé. Pearson le savait bien. AU MÊME MOMENT QUANTICO, VIRGINIE Edie Boal était entrain de terminer un autopsie. Alors qu’elle était entrain de se défaire de son sarrau, un employé du courrier interne vint lui porte une enveloppe scellée par envoi prioritaire. Elle rangea son sarrau et fit entrer l’homme dans la pièce. Ce dernier lui donna une enveloppe et lui demande sa signature. - « Je vous remercie ! », dit elle au messager. Elle ouvrit immédiatement l’enveloppe qui contenait une simple feuille de papier blanc. Il y avait un message écrit de la main de Reyes écrit sur celle-ci. Cette dernière lui demandait de la rejoindre derrière le Washington Plaza à 21h, car il y avait une urgence. Boal examina l’enveloppe pour voir s’il n’y avait pas quelque chose d’anormal, mais tout semblait correct. Elle se demanda pourquoi Reyes voulait la rencontrer ainsi. Néanmoins, Boal décida d’aller au rendez-vous. Après tout, elle n’était pas au courant de l’enquête en cours de l’agent. ACTE II BUREAU DE DOGGETT ET REYES La plaque métallique sur laquelle était écrit le nom de nos deux héros fut soulevée de son emplacement sur le bureau. Des mains aux bandages blancs tenaient la plaque. Depuis que Reyes était sortie du bureau de Pearson, elle se disait que peut- être il était temps de passer à autre chose. Rien n’arrive pour rien après tout et qu’il était maintenant temps de passer à autre chose. À ce moment, Doggett entra dans le bureau qui était toujours accompagné de sa canne. Il referma la porte derrière lui. Reyes était debout devant leur bureau et elle lui dit sans se retourner : - « Je crois que s’est terminé John. » - « Que veux-tu dire ? », lui dit-il en s’avançant près d’elle. - « Je veux dire que je n’ai plus rien à faire dans ce département. Tu me l’avais bien dit. Qu’avons-nous fait réellement depuis notre arrivée John ? Nous voulions sauver des gens, mais jusqu’à maintenant, c’est que le contraire que je vois. », elle souleva son regard vers Doggett qui vit ses yeux tout rouges. Ce dernier s’approcha et lui dit honnêtement : - « Ce que je crois Monica, c’est que tout chose doit être payée. » Reyes s’attendait à ce que Doggett lui dise que lui aussi désirait en terminer là. - « Il peut arriver que pour sauver une vie, qu’une autre soit sacrifiée. Rien n’est facile Monica. Et je crois que si nous continuons nous pourront montrer à tous que nos actions sont justifiées. Rappelles toi que c’est toi qui me l’a d’abord dit. » Reyes se rappela que Doggett n’avait pas voulu travailler dans ce département au commencement, mais elle l’avait convaincu que des vies seraient sauvées. Des larmes coulaient à nouveau sur ses joues. C’est alors que Doggett la pris dans ces bras. Il lui dit alors : - « Rappelles-toi : Je ne veux pas que ça se reproduise à nouveau. Et je sais que j’ai besoin de toi pour ça. » Reyes se calma et s’assit sur la chaise en essuyant ses larmes. C’est alors que le téléphone sonnant. Doggett répondit. - « C’est l’agent Doggett. » Un silence. « Très bien. Nous arrivons. » Reyes regarda Doggett dans l’attente de connaître la provenance de cet appel. - « C’était l’adjointe de Pearson, Kimberly. Elle m’a dit que des agents spéciaux importants doivent venir de Washington Lundi pour une audition à laquelle nous sommes convoqués. En fait. ils viendront tout spécialement pour cette enquête. » Tous les deux savaient maintenant que leur carrière était maintenant plus que jamais en jeu. VIRGINIE, WASHINGTON PLAZA 21h02 Edie Boal était arrivée derrière le centre commercial en question, tranquillement avec sa voiture sans chercher à trop se faire voir. Les gens quittaient les boutiques, mais à l’endroit où elle était personne ne pouvait vraiment la voir. C’est alors que Boal vit une autre voiture se stationner non loin d’une entrée réservée aux livraisons de marchandises. Boal arrêta, débarqua et commença à s’approcher, mais elle réalisa très vite que ce n’était pas Reyes qui en descendait, mais un homme. Elle vit à sa grande surprise un deuxième homme en sortir du coté passager ; sûrement qu’il s’était accroupi pour mieux lui faire la surprise. Elle fit demi-tour vers sa voiture en marchant très vite. Mais Boal vit avec horreur que la seule autre issue possible derrière son auto était maintenant bloquée par une autre voiture d’où sortaient aussi deux hommes. Définitivement, elle savait que ce rendez-vous était un piège. Edie dégaina son arme en reculant comme un animal pris au piège vers les portes des arrières boutiques. Tout à coup, une des portes s’ouvrit tout près d’elle. Un homme venait jeter des sacs d’ordures. Elle lui cria : - « Attendez ! Ne sortez pas de la boutique. » Les hommes en noirs commencèrent à tirer sur eux avec leurs armes à distance. L’homme de maintenance resta figé sur place dans le cadre de porte avec ses sacs verts a la main et fut poussé par Boal dans l’intérieur de l’arrière boutique ; elle qui tentait de leur faire éviter les projectiles qui leur étaient destinés. Alors qu’ils refermaient le plus rapidement possible la lourde porte de métal, un des hommes qui était le plus rapide réussi à se rendre à l’ouverture avant qu’elle soit complètement fermée. Edie laissa l’homme de maintenance se débrouiller pour fermer et verrouiller la porte puis elle donna un rapide coup de pied vers l’arme que l’homme en noir se préparait à utiliser contre eux. Le fusil de l’assassin tomba sur le sol de ciment puis Boal tenta elle aussi de le viser avec sa propre arme mais celui-ci se dépêcha de se jeter en avant pour prendre la vieille dame autour de ses bras par la taille puis mis tout son poids pour qu’ils tombent tout les deux sur le sol poisseux. Sur le choc, l’arme que Boal tenait tomba et glissa loin de sa portée. L’homme en noir était pardessus Boal et commença à l’étrangler de ses deux mains. Puis une seconde plus tard un cou de feu retentissait brutalement dans l’arrière boutique : l’homme de maintenance avait fini de verrouiller la porte et tenait toujours l’arme fumante de Boal qu’il avait ramassé sur le sol pour tirer dans la tête de l’assassin. Il aida Boal, qui était très reconnaissante, à sortir de dessous l’homme mort. C’est alors que les autres hommes commencèrent à tirer sur la porte extérieure. Boal cria à l’homme de maintenance de courir se mettre à l’abri et d’aller chercher en vitesse les gardiens du Mail. L’homme s’exécuta en courant rapidement en passant vers les boutiques. Elle pris son cellulaire et signala le 911. Les coups de feu qui venaient de l’extérieur arrêtèrent pendant que Edie donnait les coordonnées de l’endroit et les détails de la situation. Alors qu’elle repris enfin son souffle, elle ne pouvait s’imaginer ce qu’elle venait de faire malgré son âge. Elle a définitivement passé l’âge de travailler sur le terrain. Malgré tout, elle trouvait qu’elle s’était très bien débrouillée pour une vieille peau, pensa-t-elle avec un petit rire ! Mais tout de même, elle se demandait bien qui avait pu lui donner ce rendez-vous fatal. Peut-être que Monica Reyes et John Doggett était eux-mêmes en danger. Le petit rire se changea en panique lorsqu’elle compris la gravitée de la situation. ACTE III APPARTEMENT DE REYES 9H02 PM Au même moment de l’attaque contre Boal, Reyes était assise face à son ordinateur portatif, ignorante face au danger auquel son amie faisait face à l’instant. La musique – Drop of Jupiter – jouait faiblement à l’intérieur de l’appartement. Elle portait ses lunettes et composait son compte-rendu de ses enquêtes depuis son arrivée de l’année en cours à la Nouvelle-Orléans. Cela pourrait les aider Doggett et elle lorsqu’ils passeraient en audition devant la commission. Elle s’était quelque peu remise de sa journée. C’est alors que le téléphone sonna. Elle décrocha : - « Allo ! » Mais aucune voix ne se fit entendre au bout du fil. Reyes regardant le combiné et le raccrocha. Elle cogna sans faire exprès quelque peu l’une de ses mains blessées contre le coin de la table sur laquelle était le téléphone, ce qui lui fit un mal de chien. Cette douleur lui faisait rappeler sans cesse l’enquête. C’est alors qu’elle entendit la poignée de la porte principale tourner. Elle couru droit vers sa chambre pour saisir son arme qu’elle avait même de la difficulté à tenir comme il faut à cause de ses bandages. Reyes retourna face à la porte d’entrée, prête à tirer, alors elle l’ouvrit brusquement pour reconnaître Mr. Nemis qu’elle effraya quelque peu. Reyes lâcha un soupir de soulagement en le voyant puis elle s’excusa de lui avoir fait peur. Quelques minutes après l’avoir accueillir et les excuses de Mr Nemis, Reyes lui offrit un café qu’il accepta avec joie. Celui-ci avait un bandeau noir sur son œil, du à l’attaque de Max, l’espèce de taré qui lui avait crever un œil dans La Tempête de la Saison. Elle lui demanda comment il s’était remis depuis leur dernière rencontre : - « Je m’en remets petit à petit, mais ce n’est pas ça le plus important. Une chose est sûre, mon don est plus fort que jamais. Je le sens. » dit il en posant sa main sur son thorax. « Pouvez-vous me dire ce qu’il se passe en ce moment agent Reyes ? » Reyes lui raconta du début l’enquête en cours jusqu’à l’écriture de son compte-rendu pour la rencontre avec les assistants directeurs et le procureur du FBI qui décidera de leur sort. - « Mais je veux m’excuser pour ce qui s’est passé au Nebraska, Mr Nemis. Tout ça est de ma faute. » dit elle désespérément. - « Ne laissez rien tombé Madame Reyes. Je sais ce dont vous êtes capable, mais surtout ne laissez pas tomber. Si vous prenez cette décision, c’est là que vous échouerez. Et vous savez bien que ce n’est pas votre faute, ce n’est pas vous qui avez planter un pouce dans mon œil, vous avez été vous-même poignardée… Monica, vous savez que vous êtes taillée pour ce boulot !» - « Vous le croyez ? » - « J’en suis sûr. » lui dit-il. C’est alors qu’elle lui demande des informations concernant John Walsh. Nemis lui explique que les mots qu’il aurait dit durant l’attaque étaient d’origine allemande. Comme Reyes le pensait. Elle lui dit aussi qu’elle est convaincu que c’est un grimoire qui aurait pu donné à Walsh ses pouvoirs uniques, mais que rien dans l’entourage de l’homme ne pouvait les relier à un quelque grimoire ou livre. Reyes devait absolument trouver le lien et ce grimoire. IMMEUBLE DE DOGGETT 9H01 PM John feuilletait son courrier en attendant l’ascenseur. Presque tout le contenu de son courrier finit dans le contenant de recyclage puisqu’il qu’il n’y avait que des dépliants publicitaires. Il s’appuya à nouveau sur sa canne en attendant pour reposer sa jambe. Un homme arriva derrière lui. John se tourna et le regarda du coin de l’œil. Vraisemblablement, il attendait l’ascenseur lui aussi. Les portes s’ouvrirent et John entra suivit de l’homme. Celui-ci lui était totalement inconnu alors il commença à se poser des questions pour se ressaisir aussitôt, presque en riant de sa propre paranoïa. Puisque John était chez lui les un huitième des ses journées, il était évident qu’il ne pouvait pas connaître tout le monde. Ce dernier descendit à l’étage sous l’appartement de Doggett. Ce dernier arriva aussi finalement a son étage et il fini de boiter jusqu’à la porte de son appartement. Il sorti ses clefs pour ouvrir la porte. C’est alors qu’il remarqua une languette de métal entre la porte et le cadre de métal. Il avait déjà vu ça auparavant, mais ces fois-là ça ne lui était pas destiné. C’était une bombe. C’est alors qu’il se poussa le plus loin possible de la porte en boitant avec sa canne. Avant même d’avoir atteint le bout du corridor, la porte explosa en projetant Doggett et sa canne contre le plancher et fit apparaître un nuage de fumée. Doggett tenta de se relever, mais s’arrêta immédiatement en voyant l’homme qu’il avait remarqué plus tôt dans l’ascenseur sortir de la cage d’escalier qui était entre l’endroit où John était et son appartement. Il entra dans le cadre de la porte pour voir si la bombe qu’il avait installé avait bel et bien conduit Doggett à sa mort. Celui-ci se releva avec misère grâce à sa canne et sorti son arme. L’homme ne l’avait pas entendu, mais le vit lorsqu’une voisine sortie du à l’explosion et cria lorsqu’elle vit l’arme de Doggett. L’homme coura vers Doggett avant qu’il ne puisse bien viser et après une petite bousculade tous les deux tombèrent dans l’escalier jusqu’au prochain palier. Les deux hommes se débattirent et le tueur réussi a placé un bon coup de poing qui sonna Doggett quelques secondes. L’assassin se retourna pour prendre l’arme de Doggett qui était toujours dans les marches un peu plus haut. Mais il ne pu aller bien loin avant que John ne lui donne un bon coup de canne sur le crâne. John entendit un craquement puis il fit une grimace en disant : - « Humm ! Peut-être je n’aurais pas du frapper si fort… » En s’appuyant sur le mur, il sorti son téléphone et appela les urgences. BUREAU DE EDNA PEARSON 10h02 PM Madame Pearson avait été appelé d’urgence par Reyes car selon elle, il se passait des affaires graves. Pearson entra dans son bureau après que son l’adjointe ait annoncé l’arrivée de deux agents. Elle entra dans le bureau et vit Doggett et Reyes assis à leur place habituelle. - « Que ce passe t-il nom de Dieu ? Vous n’en avez pas assez fait ! » C’est Doggett qui prit la parole. - « Une bombe a été posé chez moi visiblement pour me tuer. De plus, des hommes inconnus et drôlement bien formés ont attaqué l’agent Edie Boal à Washington quasiment au même moment. L’agent Boal elle-même doit venir à la Nouvelle-Orléans cette nuit après avoir fait une déposition suite à cette attaque. » - « Qu’est-ce que cela signifie ? », demanda Pearson. - « Nous pensons que ces hommes nous considèrent comme une menace à leur yeux. » - « Mais par qui et pourquoi ? », demanda à nouveau Pearson, en s’asseyant avec un peu de fatigue dans son fauteuil derrière le bureau. Doggett lui expliqua que c’est peut-être pour la même raison que les affaires non- classées dérangeaient. - « Mais vous n’êtes plus aux affaires non classées agent Doggett. » - « Ce n’est peut-être pas les affaires non classées. Vous avez raison. Mais dites nous quel département nous sommes ? J’irais même plus loin et je vous demanderais, Madame Pearson, quelle est la différence entre les affaires non classées et notre département. Je veux dire que la plupart des cas sur lesquels nous avons enquêté touchaient au surnaturel, comme les affaires non classées. Alors, je vous demande quelle est la différence ? » Edna Pearson ne savait pas quoi répondre. Reyes lui dit en secondant Doggett : - « Alors, imaginez la différence que cela peut faire pour ces gens. Et puis, entre nous deux Mme Pearson, je crois ne pas me tromper lorsque je crois que vous êtes un peu bouleversée par ces événements. Et que vous savez au fond de vous-même que du a votre implication avec nous vous êtes sûrement autant en péril que pouvais l’être Edie Boal. » ACTE IV BUREAU FEDERAL DE LA NOUVELLE-ORLÉANS LUNDI 16 JUIN, 10H22AM Le Procureur venait de terminer de lire sa preuve et honnêtement, Doggett et Reyes étaient tout simplement estomaqués car oui ils s’attendaient à certaines conséquences, mais pas à ce que le Procureur demande le renvoi pur et simple de nos deux héros, avec aucune pension ! L’assistant directeur qui semblait diriger la rencontre demanda à Mme Pearson de les renseigner un peu sur le service auquel était réellement affectés les agents Doggett et Reyes. - « Que voulez vous dire par là ? » demanda Mme Pearson avec un soupçon d’irritation dans la voix. - « Ce que je veux dire, répliqua l’homme en feuilletant ses notes devant lui, c’est que selon les rapports de vos agents depuis leur arrivé à la Nouvelle Orléans, la moitié de leurs enquêtes sont venues d’amis et/ou connaissance proche ou bien de sources complètement extérieures au Bureau, un peu comme les Affaires Non Classées avait la fâcheuse habitude de faire. » - « Et alors ? » demanda Reyes d’un ton assez agressif pour que Mme Pearson lui lance un regard pour qu’elle garde son calme. - « Alors ? répéta l’homme, alors je crois que nous sommes face à un problème ici. Plusieurs personnes sont mortes et des biens importants ont été détruit, au cas où vous ne vous en souviendriez pas agent Reyes, et vous, agent Doggett, je vois dans les notes ici que vous étiez même soupçonnés d’être impliqués dans une affaire de meurtre il n’y a pas longtemps. On voit comment vous avez vos agents à l’œil Mme Pearson. » Doggett était piqué au vif et tentait de répliquer que cette affaire était réglée depuis des mois tandis que Edna gardait toujours son calme et posait sa main sur celle de John pour lui montrer de garder son calme. Elle pris la parole pour répliquer : « Où voulez vous en venir avec vos insinuations douteuses ? Mes agents font leur travail du mieux qu’ils peuvent- - « Du mieux qu’ils peuvent ? » coupa un autre des juges par procuration. « Ce qui explique que depuis leur arrivée à la Nouvelle Orléans les agents autour d’eux ont tendance à mourir mystérieusement, comme je vois ici que lors de votre première enquête Mme Reyes, une des seules que votre Patronne vous avait déléguée officiellement. Un agent s’est fait trancher la gorge, en plus que la petite fille de neuf ans que vous étiez chargée de retracer fut retrouvée morte dans les bois quelques instants plus tard. C’est ce qu’on appelle un fiasco. Et pourtant ça ne vous a pas empêché de persévérer dans vos enquêtes dont la plupart sur des bases personnelles n’ayant rien à voir au FBI. » Reyes n’en revenait pas du culot de cet homme, dénigrer tant leur travail. Elle se préparait à dire sa façon de penser à ces fils de putes lorsqu’elle entendit Mr Nemis qui parlait sans en avoir le droit : « Hum, je crois que vous faites erreur messieurs… Cette femme m’a sauvée la vie et sans elle je serais mort aux mains de détraqués- - « Détraqués que vous n’auriez pas rencontré si Madame Reyes ne vous aurait pas entraîner dans une de ses aventures farfelues. » répliqua le procureur en coupant Karl. - « Je crois que Mr le Procureur devrais revoir ses dossiers » lança Mme Pearson perfidement, « cette enquête au Nebraska n’était pas une aventure farfelue comme il le dit si professionnellement mais bel et bien une enquête officielle que j’avais remise à l’agent Reyes. » Une autre voix se fit entendre, celle de Barbara : « Comment pouvez-vous dénigrer le travail de ces gens ? Je les ai vu à l’œuvre, ils m’ont aidé lorsque j’en avais besoin, et professionnellement ils sont très compétents. » Les juges lui demandèrent de se rasseoir et de se taire mais au lieu de ça Leyla se leva elle aussi pour donner son appui à ses amis. « J’ai assisté à des événements paranormaux, pourquoi voulez vous faire comme si rien de tout ça existait ? » questionna Leyla un peu en colère. - « Car ça n’existe pas ! » répliqua sottement un des juges, avant d’être frappé tout à coup par un éclair pour être projeter dans les airs contre le mur solide derrière lui. Il tomba sur le sol de marbre en se tenant les reins de douleur alors que les autres assistants directeurs était toujours assis de surprise et se retournait vers la salle pour voir d’où cela était venu. - « J’aimerais tester cette théorie » lança Mr Nemis qui était debout et tenait encore son poignet, d’où venait de sortir l’éclair, toujours dans les airs face aux juges. Monica souriait en comprenant que Mr Nemis avait réussi : le soir où il était venu chez lui, elle lui avait demander de trouver tout ce qu’il pouvait sur Walsh et ses pouvoirs. Ça y était. « Voila la preuve que vous vouliez, dit Nemis en lançant une feuille photocopiée vers le bureau des juges qui venaient d’aider leur compère à se relever et à s’asseoir. Il donna la même feuille au groupe de Mme Pearson et au Procureur. Reyes constatait que c’était une photocopie d’une des pages du fameux grimoire. Bien sûr, comme Monica l’avait pensé plus tôt, c’était à base d’allemand. Il expliqua que ces traductions pouvaient donner le pouvoir de « l’énergie » à celui qui savait comment les réciter. Il pris la peine de dire aussi que ce n’était qu’une page parmi tant d’autres qui pouvait tout aussi bien être autant, sinon plus dangereuses que celle-ci. Malheureusement, c’est la seule page que son contact pouvait trouver. - « Mais imaginer celui qui tomberait sur le grimoire au complet et qui serait capable de l’utiliser à mauvais escient. » expliqua Reyes. « Il aurait le pouvoir infini et ne nous dites pas que tout ça est de la frime ou de la folie, vous venez d’en avoir une démonstration… » - « Vous en voulez une autre ?? » demanda Nemis en vitesse, tout prêt a envoyer un autre de ces bureaucrates valser dans les airs avec plaisir ! Mais ces derniers se dépêchèrent de décliner l’invitation pour regarder le procureur et demander s’il avait quelque chose à rajouter. Non, même qu’il semblait un peu blême… Sûrement le fait de devoir manger ses propres notes par le derrière pensa Doggett avec un petit sourire narquois. - - - - - - - - - - - - - Quelques instants plus tard, alors que les hommes délibéraient dans la pièce à coté, Madame Pearson regardait ses agents avec un petit sourire, sans trop montrer sa joie, alors que ceux-ci étaient occupés à discuter avec leurs amis qui étaient venus les aider à se défendre. Barbara s’approcha de John pour le prendre dans ses bras et lui demander comment sa jambe allait, alors que Leyla était trop occupée à boire les paroles de Edie Boal qui racontait les circonstances de l’attaque que les hommes en noirs avaient lancée contre elle. Boal allait jusqu’à imiter le coup de pieds qu’elle avait donné pour désarmer l’homme, histoire d’impressionner Leyla!!! Reyes discutait avec Mr Nemis pour le remercier de cette attaque surprise ! Alors qu’elle lui demandait comment il avait réussi son coup, les assistants directeurs revenaient. Doggett et Reyes n’étaient pas nerveux, ils n’allait pas perdre leur emploi c’était assuré, mais ce qu’il allait arriver les surpris au plus haut point. « Nous feront court, » dit le juge en chef, lui-même qui avait été valsé contre le mur plus tôt durant la journée ! « Vous venez de nous démontrer la preuve de la crédibilité et de la validité que certaines de vos enquêtes puissent bel et bien avoir un fondement paranormal… Malgré tout, votre cas est très dur à cerner… » À ce moment, Reyes et Doggett commençaient a êtres suspicieux car ils ne voyaient pas ou le juge allait en venir… « On ne sait jamais quelle est la spécialité de ce service car il reste tout de même que les trois quarts de vos enquêtes sont faites sur une base personnelle. Donc, pour régler les choses, nous vous changerons de département pour vous envoyer dans un service plus simple, plus facile à régir. Bien sûr, Mme Pearson restera votre patronne, mais vous serez maintenant officiellement accrédités au tout nouveau service des Affaires non Classées du Bureau de la Nouvelle Orléans » Reyes et Doggett n’en revenaient tout simplement pas, tout comme Mme Pearson qui au grand Dieu n’avait jamais rien voulu savoir des Affaires Non Classées et qui se retrouvait maintenant à la charge d’une filiale de ce département !!! Les hommes quittèrent la salle en disant que tout était terminé. Pearson ne dit rien, elle semblait un peu moins heureuse que tout à l’heure lorsque les hommes délibéraient. Elle se leva et quitta la salle sans rien dire à personne, sans que ça ne soit trop remarqué car Doggett et Reyes fussent trop occupés à jubilés avec leurs amis !! Alors que Leyla, Edie et Barbara parlaient entre elles, Reyes et Doggett s’approchèrent de Karl Némis pour le remercier et à nouveau Monica lui demanda qui était le contact lui avait fourni leur « saint graal » qui les avait sauvé du chômage. - « C’était la première fois que je faisais affaire avec cet homme, il était à une librairie dans le quartier Latin et semblait chercher des références occultes et nous avons échangé. C’est lui qui avait l’original de la photocopie que je vous ai donné et que j’ai utilisé pour impressionner nos amis les juges !! Je crois que cet homme m’a dit son nom, mais j’ai du mal a me souvenir… Je crois que c’était Cabale ou peut-être bien Cabole… » Nos deux héros se regardèrent avec horreur puis ils demandèrent à Mr Nemis si le nom de cet homme mystérieux ne serait pas Kobold par hasard ? - « OUI !! C’est ça !! » S’exclama Mr Nemis en souriant. « Un homme charmant ! Vous le connaissez ? » John Doggett et Monica Reyes ne savaient pas quoi répondre, interloqués. =================== LES PERSONNAGES DE DOGGETT ET REYES SONT LA PROPRIÉTÉ DE LA FOX ET DE CHRIS CARTER. CE SCRIPT EST LA PROPRIÉTÉ DE L’AUTEUR. LES REPRODUCTIONS EN PARTIE OU EN INTÉGRALITÉ SONT INTERDITES. POUR TOUTES UTILISATIONS, L’AUTORISATION DE L’AUTEUR ET DE LA SAISON VIRTUELLE DE DOGGETT ET REYES EST OBLIGATOIRE. © 2003 ===================