¤ SAISON VIRTUELLE DE DOGGETT ET REYES ¤ 1SV03 : T.U.M. par Jeremy ************************************* Diffusé le : 26 janvier 2003 Catégorie : 12 ans et plus VISITEZ-NOUS SUR LE WEB http://xfsc.mu3d.com/saisonvirtuelle ************************************* TEASER BALTIMORE, QUARTIER RÉSIDENTIEL 26 JANVIER 2003, 8:30 AM Des agents du FBI prennent position autour d’une maison d’apparence classique. Un premier agent, habillé en tenue d’intervention, se tient prêt, écouteurs à l’oreille : « On se met en position, à 3, on donne l’assaut. » Une voiture se gare précipitamment derrière les autres. Doggett en descend en jean et tee-shirt, badge à la main. « Je suis John Doggett. Qui supervise cette opération ? » Un homme, certainement le chef du groupe d’agents, approche Doggett : « Où en est l’opération ? lui demande t-il. J’ai été réveillé pendant mon week-end, pour que l’on m’annonce qu’on arrêtait un homme accusé de trafic de drogue. « Agent Doggett, cet homme aurait des liaisons avec un puissant cartel mexicain. Pas plus tard qu’hier soir, nous avons écouté ses appels téléphoniques. Nous n’avons pas pu mettre de surveillance vidéo ou d’hommes car l’opération aurait été certainement découverte. Nous avons eu assez de preuves pour tenter une arrestation, et comme vous avez déjà travaillé sur ce cartel dans le passé, je pense qu’il fallait que vous soyez mis au courant de cette arrestation. Nous pensons que l’homme est armé, il n’a pas bougé depuis notre arrivée. 1ère équipe, préparez-vous à donner l’assaut. » Doggett est sceptique, il demande au chef des opérations : « Vous êtes sûr qu’il est encore chez lui ? » Les agents couvrent l’entrée de la maison, tandis que les 1ers hommes apparaissent sur le toit. Le chef donne un décompte dans les écouteurs de chaque agent. Les agents pénètrent par chaque fenêtre en jetant des fumigènes, et en défonçant la porte. Un agent fait un 1er bilan : « On est entré, rien à signaler pour le moment. » Sur ces paroles, Doggett décide de se lancer : « Je vais voir avec eux. » Les agents fouillent pièce par pièce. Finalement, ils ouvrent la porte du sous-sol. Derrière leur porte, ils trouvent ce qu’ils cherchaient… L’agent qui avait donné le 1er bilan, donne au chef du groupe un bilan définitif : « Un homme est mort ainsi que sa femme, probablement. Ils ont des blessures ressemblant à des lacérations, lacérations qui doivent recouvrir une bonne partie du coup vu l’étendue du bain de sang. » GÉNÉRIQUE NOUVELLE-ORLÉANS, SIEGE DU FBI 9:50 AM Doggett sort des toilettes, et s’apprête à regagner son bureau. Un homme le suit, et se met face à lui pour le stopper. Doggett s’arrête se demandant ce que lui veut cet homme. « Reprenez le dossier agent Doggett. « Je vous demande pardon ? », répondit Doggett étonné. L’homme continue son discours, sans se préoccuper de l’étonnement de l’agent. « Travaillez seul sur cette enquête, vous êtes beaucoup plus talentueux que l’agent Reyes. Mais un conseil, reprenez malgré toute cette enquête. » Un certain énervement se fait sentir dans la voix de Doggett. « Mais qui êtes vous, on se connaît ? « Je peux vous aider John Doggett. Cette affaire pourrait vous faire grimper au sein du FBI, croyez-moi, ne laissez pas tomber. Je connais toute votre carrière. Auparavant, vous avez été gêné dans votre travail à cause de votre collègue, mais maintenant tout peut changer» poursuit l’homme d’un ton posé. « Puisque vous me connaissez, peut être pourrais-je en savoir un peu plus sur vous » insiste Doggett. L’homme écoute enfin Doggett, mais ne répond pas à sa demande... « Disons que l’enquête va être bâclée. Avez vous lu la conclusion du rapport ? » Doggett répond avec irritation : « Oui, je l’ai signé. » L’homme se moqua de Doggett. « Et vous croyez vraiment que le cartel a dilapidé ses victimes ainsi ? » Doggett teste l’individu. « Puisque vous me connaissez si bien, vous devriez savoir que j’ai déjà travaillé sur ce cartel, je connais ses méthodes expéditives. » L’homme conclut son entrevue avec Doggett d’une manière expéditive. « Il y a bien plus derrière cette enquête, continuez agent Doggett, mais continuez seul ! » Sur ces mots, l’homme commence à faire demi-tour, Doggett le regarde partir, perplexe. BALTIMORE, LIEU DU CRIME Doggett retire le fil de sécurité, et entre dans la maison, suivi de Reyes. Elle parle d’un air amusé à Doggett. « Tu sais y faire avec le chef dis donc ! » Doggett explique brièvement ce qui se passe ici. « Ça n’a pas été simple d’obtenir son autorisation, viens voir ce que le cartel a fait et dis moi ce que tu en penses. » Tout en se dirigeant vers l’escalier, les agents continuent à discuter de l’affaire. Reyes demande d’un air crédule : « Et s’il t’avait interdit de reprendre l’enquête ? » Doggett, ironiquement, se contente de répondre : « Comme tout agent obéissant, j’aurais écouté son ordre. » « Et si j’y crois pas ! » lui rétorque Reyes Doggett lui montre le lieu exact du crime. Sa collègue est très choquée, elle exprime même un air de dégoût : « Oh ! Mon Dieu, c’est horrible ! Tout ce sang ! » « Je t’avais dis que leurs méthodes étaient très sales, si j’ose dire. » Reyes a déjà une autre théorie: « Tu crois vraiment qu’ils sont capables de faire ça. Regarde là, John, dans le mur. » Doggett s’approche et observe ce que lui montre Reyes. Des traces de griffes. « Si j’en crois le rapport, il s’agit de coups de couteaux. » « John, ces traces ne ressemblent en rien à des coups de couteau ! J’ai plutôt l’impression qu’une chose les a attaqués » dit-elle en examinant les lieux. Doggett lui répond en colère : « Tout était clôt Monica ! Je ne connais pas encore de fauve capable d’entrer, de tuer deux personnes et de repartir aussi vite qu’il est revenu, en laissant son festin reposer. » QUELQUE PART EN PLEINE FORET Deux personnes dorment chacune dans leur tente respective, en bordure d’une rivière, alors qu’une autre dort dans une voiture. Subitement, un grognement se fait entendre. L’homme qui dort dans la tente se lève précipitamment, et se dirige vers la voiture. Au passage, il s’arrête devant la tente voisine, il s’approche lentement, en épiant les alentours. Alors qu’il s’apprête à ouvrir la fermeture éclair, quelque chose lui saute dessus et lui arrache le bras, le tuant sur place. Dans la tente, l’autre homme est déjà mort, seule la femme dans la voiture et saine et sauve, mais terrorisée. LE LENDEMAIN, EN PLEINE FORET : Le FBI investit les lieux. Doggett et Reyes arrivent. Un agent les met au courant de la situation : « Voici les faits : deux cadavres, un mort lacéré, et un autre avec un bras arraché. Un groupe de trois personnes, deux hommes et d’une femme, étaient ici pour leurs vacances. Ils découvraient le camping ! Seule la femme est encore en vie. Un de nos collègues est en train de dresser le portrait de la bête. Suivez-moi. » L’agent les emmène jusqu’à la survivante. La femme est à bout de nerfs : « S’il vous plait, je suis fatigué, laissez-moi tranquille. Je veux partir loin d’ici » dit-elle aux agents. » Doggett se veut rassurant : « Calmez-vous, madame ? « Madame Tinl.» L’agent répond à sa place, car elle est très choquée. Doggett, continue la conversation avec l’unique témoin de cette tuerie : « Madame Tinl, je sais que vous avez dû vivre un moment horrible, mais on a besoin de vous pour arrêter ce carnage. Acceptez-vous de m’aider ? » « Laissez-moi tranquille, je veux rentrer chez moi » Reyes est consciente de l’état de cette femme. Elle ressent son sentiment de détresse. « John, laissons-la voir les médecins, cette femme est encore sous le choc. », dit elle. Alors qu’un ambulancier l’emmène avec lui, l’agent donne le portrait du monstre. Reyes s’adresse à son partenaire. « John, quand je vois cette bête, on dirait la Bête du Gévaudan, connais-tu cette légende française ? « Oui, mais comme tu viens de le dire, il ne s’agit que d’une légende. » répond Doggett sur la défensive. Reyes écourte la conversation, elle sait très bien que dans ces moments là, son équipier est têtu comme une mule. « Écoutes, je dois partir pour un repas à l’occasion du départ d’une amie vers Los Angeles, on en reparle demain ? Si tu as du nouveau, appelle-moi. » Alors que Reyes s’en va, l’homme inconnu arrive. « Agent Doggett, laissez l’agent Reyes en dehors de cette affaire, ses théories lancent un discrédit sur le FBI. Ils risquent de fermer les yeux sur tout ça, et votre enquête sera bouclée », dit-il avec insistance. Doggett perd patience, il ne supporte pas qu’un inconnu puisse jouer avec lui, un inconnu qui, d’autant plus, semble avoir toutes les réponses à cette enquête : « Mais qui êtes vous pour me donner ces ordres ? » Au même moment, Doggett aperçoit la bête, à l’orée du bois. « Eh ! Regardez tous là bas ! », hurle Doggett aux autres agents. Doggett part en courant vers la créature qu’il a cru voir, de même que plusieurs autres agents. Doggett se fait semer par un autre agent qui a pris de l’avance après l‘avoir bousculé pour voir vers où se dirige cette chose. Il entend des coups de feu, et rejoint l’agent qui s’est arrêté de courir. « Que se passe t-il, pourquoi tirez-vous ? », demande Doggett. L’agent a un comportement bizarre, il ne semble même pas terrorisé. « Cette bête a voulu m’attaquer, alors j’ai tiré, mais elle a rebroussé chemin » dit-il. Après cette course poursuite, Doggett appelle Reyes « Monica ? Ici John.» « Déjà ! Je sors à peine de la ville », s’étonne Monica Doggett sait que sans elle, il est perdu : « Pourrais-tu rentrer pour ce soir ? Je dois avouer qu’il y a bel et bien une bête par ici, elle vit dans la forêt » Reyes profite de la situation pour remettre sa théorie sur le tapis : « Elle vit dans la forêt et doit en sortir pour aller tuer ? » « Monica, c’est impossible ! », dit Doggett en s’énervant Reyes préfère écourter la conversation : « On sera fixé ce soir, je te rejoins sur les lieux vers 21h00. » « Aucun problème, je vais essayer de trouver un garde forestier pour nous guider dans les bois » répond Doggett. DANS LE BOIS, LE SOIR MEME : Monica stationne sa voiture à côté des deux véhicules déjà stationnés. Doggett et un homme l’attendent. « Monica, je dois te parler avant de démarrer toute recherche. « Oui ? » dit Reyes. Doggett préfère tester l’avis de Reyes, voir si elle pense toujours la même chose : « Que penses-tu trouver dans ce bois ? » Après un moment de silence, Reyes répond d’un air malicieux : « Je te le dirai une fois qu’on l’aura trouvé ! » « Monica, ne me dis pas qu’on va débuter une traque au monstre ! » Mais Reyes est bien décidée, elle se moque même de Doggett : « Non, non, on cherche juste quelque chose qui tue, qui vit en pleine forêt et qui semble avoir de puissantes griffes, appelle ça comme tu veux… » Reyes allume sa torche, et commence à marcher… Doggett la retient. Une fois de plus, Doggett retarde leur départ dans la forêt, comme s’il craignait ce qui allait suivre : « Attends, j’ai quelque chose à te dire avant… » « Oui ? » dit Reyes Doggett décide d’avouer pourquoi il a voulu rouvrir cette affaire au dernier moment, comme Mulder le faisait, « c’est affaire n’est pas là par hasard, un homme que je ne connais pas a insisté pour que je prenne cette affaire en main et en t’écartant de celle-ci. » Reyes est très surprise par cette révélation. Elle reste un moment bouche bée, puis dis : « Tu veux dire qu’on tente de nous diviser ? » Doggett, lui, se veut rassurant : « je n’irai pas jusque là, mais c’est tout de même bizarre… » Reyes profite de la situation pour remettre sa théorie, et essayer de persuader Doggett : « Raison de plus pour trouver cette bête. » « Monica… », rétorqua Doggett, mais Reyes ne semble pas l’écouter. Elle se dirige vers l’homme, d’un pas décidé : « Je suppose que vous êtes notre guide ? » Fier, le garde forestier s’empresse de lui répondre : « Oui, je suis Sebastian Wait, je connais cette forêt depuis que je suis enfant. » Ils se serrent la main. « Très bien Monsieur Wait, une longue nuit nous attend, on vous suit » dit Reyes tentant de raccourcir les présentations. QUELQUES INSTANTS PLUS TARD Le garde forestier comprend très bien ce qu’on attend de lui, et se montre prêt à utiliser toutes ses compétences : « D’après ce que vous cherchez, je vais plutôt vous emmener vers une grotte très peu visité que je fréquentais quand j’étais plus jeune… », dit-il « Bien ! Allons trouver la « bête » ! », finit par dire Doggett, tel un enfant qui part à la découverte du monde. Les agents arrivent à l’entrée de la grotte, ils y pénètrent avec le garde forestier. Reyes passe devant. « C’est bien ce que je pensais ! », dit Reyes, avec un sourire en disant large sur ce qu’elle pense. Méfiant, Doggett cherche à en savoir beaucoup plus : « C’est à dire ? » « Tu veux vraiment connaître mon avis John ? », dit Monica Mais Doggett ne désespère pas : « Dis toujours ! » Reyes, heureuse de pouvoir enfin s’expliquer, se lance dans ses explications : « Je pense à une sorte de loup-garou. Regardes bien, les meurtres ont tous été commis pendant les périodes de pleine lune ! » Au même moment, quelque chose les observe… « Tu plaisantes ? », dit Doggett Reyes prenant l’air le plus sérieux possible, le fixe méchamment et réplique : « J’ai l’air de plaisanter ? » Doggett discutant puis se retournant vers le garde forestier : « Vous avez entendu ça, on chasse un loup-garou ! » Mais le garde n’est plus là… Dans un vent de panique, Doggett arrête Reyes en lui tenant le bras. « Monica, arrêtes toi, Mr Wait n’est plus avec nous. » « Sebastian, vous êtes là ? », crie Monica. Doggett veut essayer de garder son sang-froid le plus longtemps possible : « Rebroussons chemin, il s’est peut être arrêté… » Les agents ne retrouvent pas l’homme et finissent par retourner vers les véhicules. Doggett se montre d’un professionnalisme étonnant : « Je vais appeler des renforts, rentres chez toi Monica, je te tiendrai au courant, je préfère jouer le jeu de mon type… » Doggett sort son portable, et commence à composer un numéro… Doggett appelle des renforts : « ici John Doggett, j’ai besoin de renfort d’urgence dans la forêt de … un homme a disparu, il est sûrement en danger de mort. » Doggett raccroche. « John, es-tu sûr de vouloir rester seul ? » réplique Reyes inquiète de laisser son coéquipier seul. Doggett insiste. « Oui, rentre chez toi, je t’appelle pour te tenir au courant. » Reyes monte dans sa voiture et s’en va… NOUVELLES-ORLÉANS, APPARTEMENT DE REYES Reyes roule jusque chez elle. Elle descend de sa voiture, marche jusqu'à son immeuble et s’aperçoit alors que quelqu’un la suit. Elle monte rapidement chez elle et s’enferme à double tour. Elle décide d’appeler Doggett. Reyes a peur, surtout lorsque les tonalités se suivent sans entendre la voix de son collègue : « John, réponds… » Doggett qui discute avec les agents venus en renfort, décroche. « Doggett », répond-t-il en décrochant. « John, j’ai été suivit en rentrant chez moi, il y a un homme devant mon immeuble, je le vois par la fenêtre. », lui dit Reyes paniquée, en pensant aux révélations que Doggett lui a faites dans la forêt. « Ne bouges pas, je vais t’envoyer deux hommes, je dois retrouver le garde forestier… », lui dit Doggett, voulant comme d’habitude, montrer qu’il garde son sang-froid, même si au fond de lui, un sentiment de peur le tenaille. « Ok, je ne bouge pas… », répond Monica. UNE DIZAINE DE MINUTES PLUS TARD : Deux agents arrivent, Reyes leur ouvre. Un des deux agents s’adresse à l’agent Reyes. « Bonsoir agent Reyes, je suis Nodill et voici l’agent Pete. Vous avez demandez de l’aide, mais nous n’avons vu personne en venant. » « Mais il s’agissait d’un… » « Ne bougez pas on se charge de tout… », lui dit l’agent Nodill en lui coupant la parole. Cet agent lui paraît être un peu ambitieux. Elle trouve le comportement de ces agents bizarre. L’agent Pete regarde par la fenêtre, au même moment Doggett appelle Reyes. Elle semble soulagée d’entendre la voix de son collègue Monica : « Oui? » « J’arrive devant chez toi, tu m’ouvres ta porte ? » lui annonce Doggett. Reyes ouvre sa porte, les deux agents observent toujours par la fenêtre. « Mais qui êtes vous ? », demande Doggett. « Ce sont les agents que tu m’as envoyés, John. » Doggett réfléchit, et a un sombre pressentiment : « Je ne les ai pas envoyés, j’ai décidé de me déplacer ! » « Agent Doggett, l’agent Reyes avait besoin d’aide, nous sommes venus l’aider. », s’empresse de dire l’agent Nodill. « Qui vous a prévenu ? », demande Doggett. Mais avant de répondre à cette interrogation, l’agent Pete crie à Doggett et Reyes : « Il y a un homme à l’extérieur, avec une sorte de croc à la main, il rôde devant l’immeuble. » Doggett prêt à agir, se montre plein d’entrain. « Allons-y ! », dit il, mais l’agent Nodill le stoppe déjà. « Agent Doggett, restez avec l’agent Reyes, on ne sait pas s’il s’agit de l’homme en question, je vais voir avec l’agent Pete. », l’interrompt-il Mais Doggett n’est pas du genre à se laisser faire : « Hors de question, vous restez avec l’agent Reyes, je pars avec l’agent Pete. » « Mais… », dit Nodill lorsque Doggett l’interrompt. « Il n’y a pas de mais, on y va avant qu’il s’échappe. » Doggett et Pete sortent et aperçoivent l’homme. Ils le coursent mais l’individu monte dans une voiture. Tout en courant : « Suivez-moi, dit l’agent Doggett à l’agent Nodill, on prend ma voiture. » Une course poursuite effrénée s’engage, alors que d’autres véhicules de police se joignent à la chasse. Ils roulent à toute vitesse, lorsque le moteur de la voiture du suspect se met à fumer. La voiture commence alors à se mettre en travers de la route et se fait percuter par une voiture des renforts. L’homme est éjecté par le pare- brise. Doggett sort en courant de sa voiture. Surpris, il regarde dans l’épave de l’automobile : « Il est mort, c’était donc un homme. » L’agent Pete, lui, ne semble pas surpris. « Oui, un simple homme. » SIÈGE DU FBI, 3 JOURS PLUS TARD Dès que Doggett entre, Reyes lui confie une enveloppe à son nom. « Tiens une enveloppe a été glissée sous la porte ce matin, elle est à ton nom… » Doggett prend l’enveloppe et l’ouvre. « Vous avez échoué, l’affaire a été classée… Décidément, l’agent Reyes est bien plus talentueuse, vous avez loupé votre chance. La conclusion de cette enquête n’est pas celle qui a été donné… » « Alors, c’est quoi ? », dit Reyes curieusement. « Une erreur. Cette enveloppe n’était pas destinée à notre bureau, je vais la donner à son propriétaire. », conclut Doggett. FIN =================== LES PERSONNAGES DE DOGGETT ET REYES SONT LA PROPRIÉTÉ DE LA FOX ET DE CHRIS CARTER. CE SCRIPT EST LA PROPRIÉTÉ DE L’AUTEURS(ES). LES REPRODUCTIONS EN PARTIE OU EN INTÉGRALITÉ SONT INTERDITES. POUR TOUTES UTILISATIONS, L’AUTORISATION DE L’AUTEUR(E) ET DE LA SAISON VIRTUELLE DE DOGGETT ET REYES EST OBLIGATOIRE. © 2002-2003 ===================